Bar de la Sidérurgie

244 pages, 13 x 19 cm

Marseille.

Un quartier sans caractère
Un bar
René, son patron
Des habitués
Des gens ordinaires et inouïs
Des joueurs de cartes, des joueurs de boules.
Un ex-curé, humaniste et obsédé
Loule, homme au marteau
Deux légionnaires retraités. Abd-el-Krim et sa bande
Armand, le reporter olympique. De pauvres pêcheurs
De belles femmes. Des cadavres et quelques malotrus.
Secouez le tout. Quoique… ils sont déjà assez secoués comme ça.


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Une pensée sur “Bar de la Sidérurgie

  1. Charles Gobi a une écriture vive, pétillante et précise. Et l’intention est plus dense qu’elle ne veut le laisser paraître. Je me suis régalé.

  2. C’est drôle, sincère et généreux.
    Un style truculent au service de personnages hauts en couleurs. Charles Gobi nous donne envie de les connaitre,les fréquenter et les aimer. Non, on les aime déjà. Ils sont cocasses, courageux et authentiques.
    Du Pagnol moderne, en mieux. Merci pour ce parfait dosage d’audace et d’humilité.

  3. Monsieur Gobi, bonjour, avec la mairie de Lacoste( Luberon) je travaille actuellement à des rencontres auteurs et artiste pour le 3 juillet 2016. c’est la période ou Pierre Cardin organise son festival et c’est le début de la saison de Savannah collège. J’ai tout naturellement pensé à vous pour vous demander si l’aventure nous intéresse. A ce jour nous avons une liste assez conséquente d’auteurs de peintres et de céramiste.Amicalement

    • C’est avec plaisir que je participerai à cet événement. Merci cependant de me relancer car d’ici le 3 juillet 2016 je peux avoir oublié.
      Cordialement
      CG

  4. j’ai decouvert charles gobi grâce à marilo. Que du vécu ai je retrouvé à travers le bar de la sidérurgie moi qui fréquentait il y a une trentaine d’année les BLEUS haut des boules marseillaises avec Florian.
    C’est de l’authentique et du vrai parler marseillais des quartiers de jadis. je me suis régalé .
    Bravo Charles et peut être au plaisir de faire votre connaissance.

  5. Issu de Babelio (https://www.babelio.com/livres/Gobi-Bar-de-la-Siderurgie/976520#critiques)
    Faignan 22 avril 2019
    Un roman sur la normalité biaisée d’un quartier de Marseille.
    À travers un style singulier, faussement naïf et une grammaire adaptée aux usages méridionaux du français et des milieux populaires, l’auteur nous présente une galerie de personnages singuliers. La lecture est rapide et les quelques mots de provençal ou de marseillais rendent l’immersion efficace. Après, je connais ce vocabulaire et je connais cette géographie, fan de chichourle. du coup, c’est peut-être plus facile pour moi que pour d’autres.
    Nous pourrions discuter de l’éthique de ces gens, des vieux légionnaires en ménage, des « airémistes » professionnels, des dealers et spécialistes de trafics divers ou encore des meurtriers occasionnels.
    Comme Kevin le Bègue, vous pénétrez dans ce pont de Vivaux et au bar de la sidérurgie, voici des gens qui ont le coeur sur la main. Bien entendu, il ne faut pas les attaquer, ils savent se défendre même s’ils ne paient pas de mine.
    Chez eux, la morale ne correspond pas toujours avec la légalité. C’est qu’il faut bien vivre après tout et aider son prochain, c’est important. Ils n’ont pas bien de culture, mais ils savent ce que solidarité veut dire et ils jouent aux boules et à la contrée en buvant du Casa.
    Je suis méridional. Je ne suis pas Marseillais, mais je connais un peu ces quartiers entre le Vélodrome et La Valentine. Je ne pense pas que des gens comme ceux-ci existent, pourtant, je m’identifie facilement.

  6. Nath2dragui
    Nath2dragui 05 août 2017 (issu de Babelio : https://www.babelio.com/livres/Gobi-Bar-de-la-Siderurgie/976520#critiques)
    Oh fan de purge ! Mais que mon « ouiquin » commence bien avec la lecture de ce premier roman de Charles Gobi ! Quel bon moment dans ce quartier marseillais parmi des gens gentils et drôles.
    J’ai refermé ce livre avec nostalgie : trop tôt ! J »Monsieur[Gobi ndlr] je vais être OBLIGE[e] de revenir [à vos romans] parce que c’était tellement bon qu’il faudra que je vérifie que c’était bien moi [la lectrice de vos mots] je veux encore entendre voler une mouche (qui ne vole pas forcément), voir Kévin le bègue-qui-ne-béguait plus remporter des concours de boules grâce à son « rétro », porter un « ticheur » en mangeant les radis et truites de Loule, du gâteau au chocolat de Dimitri (ou de Zoltan) et boire du Casanis chez René…

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